Oui, cela est difficile de s’installer en libéral.
D’accord, cela demande un investissement financier plus que conséquent.
Oui, le parcours universitaire prépare très mal à la gestion d’un cabinet dentaire :
Les domaines scientifiques et techniques
sont hyper-dominants dans les études.
Ce qui est « normal » dans un certain sens parce que ces compétences-là sont à la base de l’activité.
D’accord, exercer en libéral fait peser une charge lourde sur vos épaules :
En plus de la responsabilité clinique, vous avez la responsabilité entrepreneuriale,
financière.
Celle aussi d’un chef d’entreprise, d’un employeur.
Celle de celui qui décide, organise et anime la vie de sa petite entreprise.
Mais en face de cela, il y a de très grandes satisfactions :
La
liberté dont vous bénéficiez : c’est vous qui choisissez d’exercer la dentisterie qui vous plait, comme il vous plait, quand il vous plait.
La proximité des patients, que vous soignez comme vous voulez, avec ce lien si particulier et si authentique parce que c’est chez vous, dans votre
cabinet.
Et au final, quand on fait du bon travail, la satisfaction de vos patients qui retrouvent le sourire, la capacité de mâcher, ou tout simplement le confort et la fin de leur gêne en bouche…
La conséquence de tout cela c’est
aussi un résultat financier.
Qui est très souvent au-dessus de la moyenne des professionnels de santé français.
Alors face à cela, les difficultés du démarrage se relativisent :
- L’investissement de
l’installation est financé par les banques qui apprécient les professionnels de santé en général ;
- L’aspect de gestion du cabinet s’apprend en dehors de la faculté et se met en place assez logiquement ;
- La charge mentale du chef d’entreprise se gère aussi : j’en sait quelque chose pour avoir accompagné de nombreux praticiens en leur donnant des clefs en
organisation, en management et en communication…Ce qui a grandement facilité leur tâche…
Il est tout à fait possible d’être Dentiste & Épanoui !
Et même vraiment épanoui.
Alors, bien entendu, la vie est loin d’être un long fleuve tranquille.
Cela demande un
effort.
Et au bout d’un certain temps, on connait souvent un moment de doute.
De fatigue ou de lassitude.
Voire de découragement.
Qui peut aller loin.
Et remettre en cause la volonté de rester en libéral.
Quand les résultats sont décevants.
Sur le plan financier notamment.
Ou quand on se demande : « Mais à quoi bon ? »
« À quoi ça rime tout ça ? »
Mais au moins on a essayé.
On a tenté sa
chance.
On a osé.
Et cela a fonctionné pendant des années d’ailleurs.
Ce n’est pas comme de « renoncer » d’entrée de jeu.
Pour le confort d’une vie de salarié.
Avec toutes les contraintes que cela comporte, devoir
travailler :
- comme on vous le demande,
- quand on vous le demande,
- avec qui on vous le demande, et
- avec le matériel qu’on vous met à disposition.
Et pour quel salaire au final ?
Bon, si c’est une
stratégie pour ensuite se lancer, pourquoi pas…
Mais de façon générale, je ne comprends pas ce choix.
Parce que je sais qu’en se donnant les moyens, les praticiens surmontent les difficultés de leur métier.
Les participants de mon programme Dentiste Épanoui me le disent tous les jours.
Et quand on doute, ce qui arrive souvent dans l’exercice difficile de l’art dentaire, il existe des moyens simples pour se « rebooster ».
Comment cela ?
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