Quand il s’agit de « petites choses », peu de conséquences :
Même si votre patient n’a pas vraiment tout compris à vos explications, de toute façon, si c’est pris en charge en grande partie, on y va !
Mais quand il s’agit d’un diagnostic global ;
Et que l’état de santé buccodentaire de ce patient demande de réaliser de nombreux actes en bouche,
Et quand un vrai plan de traitement doit être mis en œuvre pour le stabiliser.
(Avec les conséquences que cela a sur le montant de vos honoraires, dont peu seront pris en charge…)
Alors dans ce cas-là : il arrive bien souvent que les patients ne comprennent pas, et refusent le traitement proposé.
Ou alors, il va dire qu’il doit réfléchir… ce qui revient à peu près
au même, car vous ne savez pas quand vous le reverrez.
Ce qui est particulièrement frustrant : vous savez que vous pouvez le soigner.
Mais lui, il doute, voire remet votre diagnostic en question…
Cette situation ?
C’est le quotidien de tant de cabinets dentaires.
Et quelque part, c’est assez normal : il faut bien comprendre que le patient, lui, n’a pas fait 6 années d’études
odontologiques.
Il n’a pas vos années d’expérience pratique et vos formations complémentaires.
Il existe une grande dissymétrie de savoir en vous et lui.
C’est peut-être évident… mais d’expérience, je sais qu’il est bon de le rappeler.
Toute la difficulté est de lui expliquer ce que vous savez, de faire comprendre à votre patient l’importance du plan de traitement que vous lui proposez…
… sans passer des heures à lui expliquer ce qui vous a pris des années à apprendre !
De plus, si votre patient ne ressentait aucun signe avant-coureur (saignement, douleur, gène, irritation…) et n’a pas connaissance d’un terrain héréditaire favorable à certaines pathologies, il est difficile pour lui de réaliser sa situation.
Alors, que faire dans ces cas-là ?
Évidemment, la solution c’est de faire preuve de pédagogie.
De se mettre à la place du patient : comprendre ses envies, sa situation, ses connaissances… mais aussi ses craintes, ses peurs.
Il faut arriver à comprendre comment lui ressent les
choses, arriver à imaginer comment lui entend vos explications… comme si vous n’aviez pas fait des années d’étude de dentisterie…
… tout en gardant votre position de soignant et de d’expert, qui va lui apporter l’envie de vous faire confiance.
Un frêle équilibre que peu arrivent vraiment à trouver.
Pourtant, quand vous trouvez cet équilibre : un nouveau monde s’ouvre à vous.
Où vous inspirez pleinement confiance, et où vos plans de traitements sont en grande majorité acceptés, de manière étonnamment facile.
C’est ce qu’ont vécu tant de dentistes que
j’ai accompagnés, et ce que je vous propose de vivre à votre tour…
… nous voyons cela en détails derrière ce
lien.
À bientôt,