Â
LE rdv annuel de la profession dentaire...
Â
Â
Les praticiens avec qui j’en discutent sont partagés.
Â
Certains me disent :Â
« Pas le temps !Â
Avec tous les patients qui attendent et les traitements à faire avancer…
Et j’en fais quoi de mes 20 patients par jour si je vais 2 jours à l’ADF ?
Â
Et puis la majorité des promos, on les a en ligne, c’est
rĂ©glĂ© en 3 clics de souris !Â
Â
Alors qu’aller à l’ADF ? C’est toute un organisation.
Â
Et puis l’ADF c’est assommant : trop de monde, trop de stands, trop de choses à voir sur un espace réduit…»
Â
Â
Â
Â
D’autres sont catégoriquement
pour :
Â
« Rater l’ADF ? Jamais de la vie :Â
On y voit tous ses fournisseurs et en plus on se forme sur place.
Et sur tous quasiment tous les sujets. Et ça compte pour le DPC !
Â
On a tout sou la main ! On gagne un temps fou !Â
Â
En plus on peut voir, toucher, essayer les nouveautés et en discuter avec les confrères et les consœurs sur place…
Toute la profession est là  ! »
Â
Â
Â
Et vous, c'est plutĂ´t oui, ou plutĂ´t non
?
Â
Â
En fait, on voit bien qu’il s’agit d’un choix extrêmement subjectif.
Â
Â
Et que la situation de chacun joue un grand rôle dans la décision d’aller [ou pas] à l’ADF.
Â
Évidemment pour les locaux, ceux qui habitent Paris ou la Région Parisienne, la logistique est beaucoup
plus simple.
Â
Â
Mais pour la majorité des praticiens, je remarque que certains « se privent d’ADF » pour de « mauvaises raisons ».
Â
Ou alors ils mettent en avant des raisons qui me semblent faussées.
Â
Â
Ce que je veux dire par lĂ Â ?
Â
Â
C’est que certains praticiens aimeraient aller à l’ADF ;
Pour profiter de toutes les opportunités sur place (formations, offres spéciales,
découvertes des nouveautés…).
Â
Et aussi pour retrouver les camarades de promo et/ou rencontrés en formation.
Â
Â
Mais avec 20 rdv par jour (à déplacer quand ils n’avaient pas prévu la visite à l’ADF !) ;
Avec des délais de rdv en trimestres et donc des listes entières de patient qui attendent pour
venir…
Â
Ils se disent qu’ils ne peuvent pas y aller.
Tout simplement impossible pour eux !
Â
Si on ajoute à cela le coût de déplacement, de l’hébergement et de la restauration à Paris…
Â
Et la perte d’activité des 2 ou 3 jours loin du
cabinet…
Â
Cela fait une noté salée.
Et beaucoup de soucis pour pas grand-chose, avec des contraintes trop lourdes.
Â
Â
Alors que pour d’autres la question ne se pose pas :
(La très grande majorité des praticiens que j’ai
accompagnés…)
Â
Leurs délais de rdv leur permettent de recevoir les nouveaux patients rapidement ;
Leur pratique des rdv longs leur permet de faire avancer rapidement leurs plans de traitement, même en s’absentant du cabinet pour 2 ou 3 jours…
Â
… et l’impact financier de ce déplacement et de cette absence est négligeable en comparaison de leur
productivité habituelle.
Â
Ces praticiens-là se demandent juste s’ils ont envie ou pas d’y aller.
Pas s’ils peuvent se le permettre [ou pas] !
Â
Â
Â
Si comme beaucoup de praticiens votre choix dépend plus des contraintes de vote cabinet
que de votre souhait sincère d’y aller ou pas, je prépare une toute nouvelle offre pour vous.
Â
Et je recherche Ă discuter avec 10 omnipraticiens qui n’ont pas les rĂ©sultats financiers qu’ils souhaitent malgrĂ© des journĂ©es chargĂ©es.Â
Â
Je cherche des praticiens qui voudraient gagner
davantage en gérant mieux leur temps au cabinet pour peaufiner cette offre.
Â
Répondez juste "Cabinet" à ce mail et je vous recontacterai rapidement.
Â
Â
(Je précise qu’il s’agit d’un entretien court et sans objectif commercial, c’est simplement pour préparer un beau projet que je prévois pour 2025.)
Â
Â
En attendant, bon ADF si vous avez décidé d'y aller !
Â
Ă€ bientĂ´t,
Â