Le rapport l’ONDPS (Observatoire National de la Démographie des Profession de Santé) le dit clairement :
« Ces vingt dernières années, la croissance des effectifs de chirurgiens-dentistes a été moins rapide (4%) que celle de la population
(10%) »
Et on ne mentionne pas le vieillissement de la population qui augmente encore la demande de soins buccodentaires...
Le résultat ?
Une pression énorme pour les praticiens des zones
sous-dotées !
Déjà que l’activité dans un cabinet dentaire est en général hyper tendue…
Alors dans les zones sous dotées, c’est encore pire !
(Si, si, c’est possible 😯)
Pour les praticiens cela entraine souvent un rythme
de travail plus que soutenu.
(Et soutenable combien de temps ?...)
Et souvent, dans cette situation, on doit faire vite :
Régler d’abord les urgences, parer au plus pressé.
Cela veut dure beaucoup de soin conservateurs…
… et souvent pas assez de soins prothétiques.
Donc, finalement une pression énorme, un rythme de fou en permanence pour un résultat financier décevant !
Cela est particulièrement vrai dans les zones sous dotées.
Mais je le vois aussi dans des zones moins défavorisées :
Des praticiens dont les efforts sont loin d’être valorisés comme ils devraient l’être.
Peut-être vivez-vous aussi cette situation, à 100% ou même dans une moindre mesure au cabinet ?
Si
c’est le cas, j’ai 5 questions à vous poser.
(Ça prend seulement 20 minutes environ.)
Parce que je travaille sur un projet pour 2025.
Sur ce sujet précisément.
J’aimerais valider mes idées avec vous.
Répondez simplement
« Cabinet » à ce mail et je vous contacterai pour en discuter avec vous.
(Je précise qu’il s’agit d’un entretien court et sans objectif commercial, c’est simplement pour préparer un beau projet que je prévois pour 2025.)
À bientôt,