Et puis ; si vos vacances à vous sont terminées, il y a aussi les urgences des confrères
qui, eux, sont partis.
Bref, l’été on reçoit des « patients nomades » :
Des patients qui ne sont forcément destinés à revenir.
On peut donc se retrouver avec un agenda saturé de rendez-vous d’urgences.
Urgences qui n’en sont pas forcément vraiment :
La définition de l’urgence d’un patient inquiet et la vôtre diffèrent souvent.
Vous l’avez certainement remarqué.
Beaucoup des praticiens avec lesquels je travaille
connaissent cette situation, classique dans la profession.
Et ils sentent pris au piège entre leur envie de soigner et de soulager le plus grand nombre de patients…
… et le fait que les journées de travail n’ont qu’un nombre limité d’heures (on ne peut pas l’augmenter à volonté, au risque de s’épuiser.
Ce serait dommage, au retour de vacances ou juste avant de partir !).
Et puis il faut aussi continuer l’activité « classique » :
Les patients du cabinet, les traitements en cours ou qui démarrent depuis votre retour…
Alors comment éviter que votre agenda ne soit phagocyté par ses rendez-vous ?
Phagocyté par ses «
urgences relatives », qui n’en sont pas vraiment ?
Et comment maintenir un équilibre avec ces rendez-vous d’urgences relatives et les rendez-vous de réalisation des plans de traitement ?
Ceux dont
vos patients ont besoin.
Et qui vous font vivre.
Deux pistes :
1°) bien qualifier l’urgence :
C’est-à-dire déjà au téléphone poser les bonnes questions au patient pour déterminer le vrai niveau d’urgence.
Et aussi ces questions
permettent de rassurer le patient :
Il se rend compte en y répondant du vrai niveau de son « urgence ».
Et souvent, le patient se rend compte qu’il peut attendre.
Et qu’il peut en profiter pour
retourner à ses loisirs ensoleillés en étant rassuré.
Cela vous permet à vous d’éviter de nombreux rendez-vous très peu utiles…
2°) garder le contrôle de votre
agenda
C’est-à-dire de déterminer à l’avance quand vous pouvez recevoir ces patients pour lesquels il y a vraiment urgence.
Et déterminer quelle part de votre temps au maximum vous souhaitez leur consacrer.
En fait tout cela fonctionne très bien ensemble :
Le fait de qualifier les urgences et de rassurer les patients vous
permet de réduire la demande de rendez-vous en urgence.
Et en planifiant d’avance les moments où vous souhaitez placer ces rendez-vous, vous préservez votre agenda.
Et en fonction du niveau d’urgences qui se présentent, vous pouvez toujours ajuster votre agenda.
L’important est d’en garder le contrôle :
C’est VOUS qui décidez.
Alors évidemment cela demande un peu de préparation de votre part :
Par exemple un bon « script » d’appel pour poser les bonnes questions aux patients qui veulent un rendez-vous d’urgences.
Avec les « bonnes formules » pour les rassurer et/ou pour décliner ou positionner le rendez-vous dans VOS créneaux…
Il est aussi utile d’avoir de bonnes règles de gestion de prise de rendez-vous.
Des règles définies à l’avance :
Ainsi, au téléphone, quand le patient appelle pour une vraie
urgence, vous savez parfaitement quoi lui proposer.
Tout en maintenant la cohérence de votre agenda.
Ce qui vous permet d’utiliser votre temps au mieux.
En réduisant les pertes de temps…
C’est pour vous aider à mettre tout cela en place facilement que j’ai créé mon programme Dentiste Épanoui :
Il reprend étape par étape les éléments à mettre en place pour gérer la période estivale et l’afflux de « patients nomades ».
Et 2ème effet « kiss coll » :
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