Bon, avec 20 rendez-vous par jour, soit entre 80 et 100 rdv dans la semaine (si vous travaillez 4 ou 5 jours)…
… cela fait quasiment 1 lapin par jour.
Le chiffre est un peu gonflé à mon avis !
(Tiens, dites-moi pour vous, combien de rendez-vous manqués non-justifié par mois ? Indiquez-moi juste le chiffre en réponse de ce mail !)
Mais tout de même, un lapin ça fait mal, ça énerve :
On attend le patient.
On se demande où il est.
Au bout de 15 minutes, on se demande s’il va venir…
Quand on a un autre patient sous la main dans la salle d’attente, à la rigueur, ça va.
Mais ce n’est pas toujours le cas !
Et dans ce cas, ça « plombe » l’ambiance de la journée.
Déjà que les rendez-vous s’enchaine du matin au soir…
On n’a pas besoin de cela en plus !
Et puis c’est illogique :
Certains patients doivent attendre des mois, voire des trimestres pour venir vous voir !
Pourquoi des patients :
• Qui n’ont pas assez de dentistes dans leur région ;
• Qui attendent des mois pour être soignés ;
• Qui doivent appeler tous les praticiens des environs (et parfois plus loin même !) ;
• Qui se plaignent ou râlent franchement au téléphone…
… se permettent le luxe de rater leur rendez-vous ???
« Oh, finalement, je n’y vais pas ! »
2 raisons peuvent expliquer cela :
1. Le patient oublie :
Tout simplement parce qu’avec plusieurs mois de délais, le papier sur lequel ils avaient noté la date et l’heure de leur rendez-vous a disparu sous les factures, les pub et tout ce qui encombre sa boite à lettre.
Et comme tous les patients n’utilisent pas un agenda pour organiser leur
journée…
(Tout le monde ne gère pas de rendez-vous tous les jours.
Beaucoup ont une vie "régulière", sans événements qui demandent à être noter… alors un agenda ? Pourquoi faire ?)
Donc si la douleur se
calme, si la gêne au chaud ou au froid diminue, si le patient s’y habitue…
… il oublie tout simplement son rendez-vous.
Et si c’était juste un contrôle, et bien, comme il n’y avait pas de raison particulière d’aller chez le dentiste,
le rendez-vous « passe à la trappe » !
2. Le patient a trouvé un autre rendez-vous ailleurs !
Un rendez-vous plus tôt.
Et oui, s’il avait un peu mal, par exemple, ou une gêne forte, il a appelé partout !
Et comme votre rendez-vous était dans 7 mois...
(normal, c’est un
nouveau patient que vous ne connaissez pas, et ce n’est pas vraiment une urgence.
Alors, avec votre agenda déjà hyper chargé avec vos patients…)
... ce patient a
continué ses appels.
Et coup de chance, il est tombé sur un praticien qui a eu un désistement :
Il a pu se faire soigner la semaine suivante.
Et comme il n’a pas annulé votre rendez-vous tout de suite :
Normal il avait 6 mois pour vous appeler et annuler !
Il ne l'a pas fait tout de suite, et...
Il a « zappé » !
On est ici dans le cercle vicieux des délais de rendez-vous
longs et des « lapins » !
C’est paradoxal
:
On pourrait penser que plus c’est difficile d’avoir un rendez-vous, plus on doit attendre, moins on les rate.
Mais non !
Plus vos délais de rendez-vous sont longs, plus on a de risque d’avoir des rendez-vous manqués.
La solution ?
L’idée est de réduire votre délai de rendez-vous.
Pour éviter ces oublis ou ces rdv repris ailleurs plus tôt.
Comment faire pour réduire les délais ?
Surtout avec la charge de travail que vous avez !
Et bien cela passe par des actes de soins préventifs…
Je vous en dirai plus très bientôt dans les semaines qui viennent, avec un programme spécial sur la "prévention productive pérenne"…
Une autre façon de travailler qui soulage vos agenda autant que vos
patients !
SURVEILLEZ BIEN mes prochains messages !
(Et répondez-moi OUI, par simple retour de mail si ce sujet vous intéresse.)
À bientôt,