Il y a point essentiel de votre métier qu’on oublie trop souvent.
Pourtant ce point est fondamental;
Mais on
l’oublie la plupart du temps.
On n’y pense plus.
Parce que cela parait évident.
Et c’est normal :
Quand on court du matin au soir pour honorer ses 20 ou 30 rendez-vous quotidiens.
(Et même avec 12 ou 15 rendez-vous, on n’arrête pas de la journée !)
Quand on ressent en permanence le stress de l’activité, des patients, de l’équipe…
Quand on doit se limiter à des soins basiques alors que les patients ont besoin de beaucoup plus…
…mais qu’ils refusent de tout faire !
Ou que vous, n’avez pas
le temps de faire ce qu’il faudrait parce que vos délais de rendez-vous sont déjà beaucoup trop longs…
Ce point essentiel ?
Ce point qui change complètement la relation que vous avez avec vos patients ?
C’est que vous faites 100% de sur-mesure !
Car chaque
patient est unique, non ?
Alors oui, en bouche on retrouve à peu près toujours la même chose :
Caries, gingivite, parodontie…
Et plus rarement, on trouve un « truc » plus original :
Une agénésie dentaire, une dysplasie ectodermique ou une amélogénèse imparfaite…
Donc, pendant vos études pour vous permettre de mémoriser tout cela (les maladies courante
et les plus rares...), on a trié, catégorisé et ordonné tout cela.
Et une fois votre diplôme en poche tout cela
est devenu votre routine.
Vous faites ce pour quoi vous avez été formé, ce que vous connaissez.
Peut-être avec pour certain un sentiment de répétition ?
De déjà vu.
Pourtant, il n’y a pas 2 bouches strictement identiques.
Avec les mêmes problèmes, aux mêmes endroits, avec la même gravité et qui donnent
les mêmes douleurs, qui causent les mêmes dégâts.
Et d’ailleurs, cela va sans
dire, pour chaque patient vous faites un diagnostic personnalisé.
Vous proposez un traitement personnalisé.
En fonction de sa situation à lui.
C’est ça, le sur-mesure !
Alors très souvent ce diagnostic et ce traitement reprennent des éléments connus et
archi-connus de vous.
Peut-être que vous avez l’impression de « travailler à la chaine » (vu le rythme de travail de la grande majorité des praticiens…), et de faire toujours la même chose…
Mais automatiquement (et plus ou moins inconsciemment) VOUS ADAPTEZ tout ce que vous faites À CHAQUE PATIENT :
Votre diagnostic est « dicté » par ce que vous voyez dans SA bouche.
Votre proposition de plan de traitement en découle.
Quand vous faites une prise d’empreinte, un essayage de prothèse, des retouches…
C’est du
sur-mesure.
Pour que cela tienne, soit confortable et que le patient « oublie » sa prothèse…
Même soigner une carie, c’est du sur-mesure !
Un traitement de racine, c’est du sur-mesure : il n’y a pas 2 patients qui ont le même réseau radiculaire !
Donc vous faites systématiquement du sur-mesure.
Le danger ?
C’est de l’oublier.
D’avoir l’impression de faire toujours la même chose…
Et de laisser le patient avoir cette impression.
Celle d’être un patient lambda…
Un de plus.
Bien sûr, il devrait le savoir, le patient, que vous faites du sur-mesure :
Cela va sans dire…
… mais cela va beaucoup mieux en le disant
!!!
Pour que le patient ait confiance en vous, en votre diagnostic, en votre proposition de plan de traitement,
pour que vos acceptations de plans de traitement soient au maximum, il faut que le patient en soit parfaitement conscient.
Qu’il soit conscient que vous allez lui faire du sur-mesure :
Le traitement dont il a besoin, lui, en fonction de toutes ses particularités.
Et pour vous aider à en parler de façon naturelle et simple,
j’ai inclus dans mon programme Dentiste Épanoui un protocole d’accueil du patient qui démarre au 1er rendez-vous :
Dès le 1er contact, et durant les rendez-vous suivants, le patient comprend que vous allez le traiter sur-mesure, de façon unique.
Sans que vous vous y passiez plus de temps que nécessaire :
Simplement en étant à son écoute, en lui posant les bonnes questions aux bons moments…
Et cela change complètement la relation Patient/Praticien.