La pression, on connait ça au
cabinet dentaire.
Pour beaucoup de praticien, elle est là quasiment en permanence.
Quand ils regardent les 20 ou 25 rendez-vous de la journée…
Quand ils essaient de trouver un moment pour prendre une urgence sans rester jusqu’à point d’heure au travail.
Quand ils sentent déjà la fatigue alors qu’ils sont à peine revenus de vacances…
Pour d’autres, la pression se
manifeste plus spécifiquement à certains moments :
- Quand ils ont une endo particulièrement compliquée à faire ;
- Quand ils ont un patient particulièrement pénible et exigeant ;
- Quand ils doivent prendre une
décision qui peut changer leur pratique (investir dans un matériel couteux…),
- ...
Ou bien parfois, quand ils doivent annoncer un gros plan de traitement à un patient.
Le nouveau patient qui venait pour son contrôle détartrage…
… mais qui a besoin de beaucoup, beaucoup plus que cela.
Et c’est à vous de le lui annoncer.
Alors, là on a la pression.
Parce que :
- C’est un patient qu’on connait peu.
Et donc qui vous connait peu : va-t-il avoir confiance ?
- C’est un traitement absolument nécessaire : si le patient y renonce, cela va se dégrader.
Et il risque d’avoir encre plus de réhabilitations à faire, mais, là ce sera trop tard…
- Et c’est un traitement important pour vous aussi
:
Beaucoup d’actes, vous allez pouvoir les regrouper, et gagner du temps.
Techniquement, vous avez bien envie de le faire, ce traitement.
Et financièrement, avec les gains de productivité, cela va mettre beaucoup de beurre dans les
épinard. (Et cela est mérité, vu le travail à faire et l’amélioration de la santé du patient.)
- Et aussi le fait qu’on n’aime pas vraiment ça, annoncer une mauvaise nouvelle :
un cas sérieux en bouche, un gros traitement et aussi, de gros honoraires qui vont avec, ce sont de mauvaises nouvelles pour les
patients...
Tout cela rend les présentations de ces gros traitements moins faciles…
Du coup, on se retrouve un peu comme les buteurs des tirs au but de hier soir :
Avec beaucoup de pression sur les épaules.
Alors, oui, pour les buteurs
d’hier soir, un seul geste (leur tir) contribue à la victoire de leur équipe.
Pour cette compétition qui n’a lieu que tous les ans.
Que le monde entier regarde…
Bref, ils ont une pression maximale.
Et c’est pour cela qu’il s’entraine des heures et des heures.
Au tir au but.
Et à tout le reste, toutes phases de jeu…
Pour vous, la pression est plus raisonnable.
Mais elle existe.
Et je vois clairement ces effets avec les praticiens que j’accompagne :
Pour 90% d’entre eux, les acceptations de « gros » traitement sont inférieures à celles des traitements moins onéreux.
Peut-être avez-vous constaté la même chose pour vous : les ‘petits’ traitements passent plus facilement ?
Et cela est dommage, comme je l’ai dit, ce sont les traitements dont vos patients ont le plus besoin.
Et vous aussi, les appréciez ces traitements-là !
Alors que faire éviter les effets de cette pression au moment d’annoncer de ‘gros’ traitements ?
Il y a en gros 2 solutions :
1°) ESQUIVER :
c’est-à-dire éviter le plus possible ces gros traitements.
Faire le minimum.
Et ensuite, une fois le patient plus en confiance continuer à lui proposer le reste, petit à petit…
Bon, en espérant que la santé de votre patient tienne jusqu’à ce qu’il accepte…
2°) S’ENTRAINER À PRÉSENTER VOS PLANS DE TRAITEMENT :
C’est-à-dire faire comme les joueurs professionnels : préparer chaque phase de jeu.
Celle de la présentation de vos plans de traitement autant que celle de la réalisation de ces
traitements.
(Ce qui est complètement oublié des parcours universitaires…)
Parce que cette phase de jeu arrive très tôt dans la partie : elle est le point de départ :
Sans acceptation, il ne se passe pas grand-chose !
(Contrairement aux tirs au but qui arrivent en fin de match !)
C’est
l’une des leçons de cette coupe du monde : la préparation permet de mieux gérer la pression.
(Enfin, souvent, malheureusement pour l’équipe de France…)
Donc c’est ce que je vous propose de faire avec mon programme Dentiste Épanoui : vous préparer !
Pour être aussi à l’aise avec vos présentations de plans de traitement, quels que soient les montants en jeu, en maitrisant
un protocole simple de dialogue avec vos patients.