Bonjour ,
Imaginez : vous arrivez le matin au cabinet dentaire et l’assistante vous annonce que le 1er patient sera en retard de 15 minutes.
Aïe : vous aviez prévu 45 minutes avec lui.
Et vous vouliez vraiment avancer sur ce traitement :
Parce qu’ensuite votre
prothésiste s’absente et vous allez avoir besoin de lui…
Déjà énervé par cette annonce, vous jetez un coup d’œil sur l’agenda de la journée :
Impossible d’avancer le patient
suivant, il ne sera jamais là à temps.
Dommage, vous auriez pu avancer sur son ce traitement-là et cela aurait
comblé le trou.
Mais non, décidément.
Et puis, zut, le reste de la journée est pleine à craquer :
18 patients aujourd’hui.
Pffffff…
Avec le dernier rendez-vous, l’endodontie délicate avec ce patient qui ouvre si mal la bouche !
À 18H45, comme ça, si ça prend plus de temps, vous
n’avez personne derrière.
Bon, ce n’est pas le meilleur moment de la journée pour cette tâche délicate, mais vous en avez vu d’autres !
Mais quelle journée vraiment !...
Et là, vous entendez l’assistante répondre au téléphone : une urgence !
Il ne manquait plus que ça !!!
A ce que vous entendez, ça ressemble à une pulpite sur une 47…
Avec un patient à bout, qui n’a pas dormi de la nuit.
Il ne simule pas celui-là, apparemment.
Et vous voyez dans les yeux de votre assistante qu’elle ne sait pas où placer cette urgence…
Encore à vous de décider.
Mais ça va encore plus perturber vos rendez-vous.
Cela promet de "joyeux" moments avec les patients qui n’aiment pas attendre.
Bon, ils ont l’habitude.
Sauf que là, ça risque de déborder vraiment…
Cette perspective vous remet encore une
couche de stress sur les épaules.
Comme si vous aviez besoin de cela !
Et en même temps, c’est le métier qui veut ça :
Quand on soigne des patients il faut être prêt à gérer les urgences.
Et faire attendre les autres patients.
Et aussi supporter ce stress permanent.
C’est une donnée intrinsèque de votre activité :
Les difficultés techniques de la chirurgie fine en bouche, et le stress de la gestion des imprévus.
Avec aussi la gestion des patients :
Entre les peureux qui
stressent, les détendus qui arrivent quand ça les arrange et, au contraire, les pointilleux qui ont horreur d’attendre...
Bref, il faut avoir les nerfs solides.
Comment arriver à supporter tout ce stress sur long
terme ?
Le premier point est de différencier ce qui est dans la nature de votre activité de ce qui est extrinsèque.
Et de voir comment vous pouvez agir sur les 2 types de sources de stress.
Pour ce qui est de la délicatesse des opérations de chirurgie dentaire, il s’agit bien d’un
facteur intrinsèque.
Il sera toujours là.
Comment le prendre en compte ?
Une piste à explorer : traiter les cas délicats, le fameux patient qui ouvre mal la bouche, au moment où on est le plus en forme.
Et pas en fin de journée.
Tant pis, quitte à prévoir un rendez-vous trop long pour
avoir toute la marge de sécurité pour se rassurer…
D’ailleurs il y a beaucoup d’autres leviers pour gagner du temps au cabinet dentaire.
Ces leviers concernent des aspects plus organisationnels de l’activité.
Comme par exemple mettre en place les rendez-vous longs.
Ce qui permet d’éviter, sauf cas
exceptionnel, les 18 patients dans la même journée.
Et qui facilite le traitement des urgences :
On les glisse entre le rendez-vous de deux heures et le rendez-vous d’une heure trente.
Évidemment cela demande de prendre du recul.
Et
aussi d'éviter de tomber dans les pièges classiques qui empêchent 75% de la profession de soigner plus (de patients) en stressant moins.
C’est exactement ce que je vous propose de voir dans ma nouvelle conférence GRATUITE de mardi 24 janvier (20H) :
"Comment (ré-)enchanter votre pratique malgré les contraintes de la profession,
pour calmer le rythme de
travail et réduire le stress,
en évitant les pièges classiques de la profession,
tout en
augmentant vos revenus
ET
la satisfaction de vos patients."
À
bientôt,