Pas de nouvelles de M. Durant.
Vous aviez bien discuté avec lui de son plan de traitement :
Un cas sérieux.
Il fallait démarrer vite.
Et ensuite il fallait réhabiliter l’ensemble de sa bouche, faire de la paro…
Bref, une prise en charge globale.
Indispensable : il
avait laissé trainer les choses...
Mais là, il semblait motivé.
Enfin, au moins intéressé, parce qu’il posait des tas de questions.
Et puis, vu les montants en jeu, il vous avait dit qu’il verrait avec sa mutuelle.
Et depuis...
... plus rien.
Aucune nouvelle.
Le coût du traitement a dû le décourager.
Dommage.
Parce que
dans quelques mois, ou quelques années s’il attend trop, ce sera pire.
Sa santé buccodentaire risque de se dégrader dramatiquement…
Et dommage pour vous.
Car c’est le genre de plan de traitement qu’on adore :
Une réhabilitation globale, des actes à grouper ;
Donc la possibilité de travailler en rendez-vous longs !
Et ça, ça permet de
supprimer beaucoup de temps morts.
D’être vraiment efficace au travail.
Alors pourquoi ce patient ne donne plus signe de vie ?
Et bien oui, on peut se dire que le coût de son traitement explique peut-être son « refus ».
C’est l’un des freins des patients.
Mais déjà, avant même de parler des honoraires, vous avez bien senti qu’il doutait.
Avec toutes ses questions…
Ça n’en finissait pas.
Cela était même agaçant à force…
Comment faire pour rassurer ce genre de patient ?
Lui et tous les autres qui refusent vos propositions de plan de traitement ?
(Je parle de tout ce qui dépasse les soins courants, complétement pris en charge, bien entendu.)
La question est fondamentale.
Car sans acceptation de plans de traitement, on se cantonne en grande majorité à des soins courants.
Avec les conséquences que cela a :
- Peu d’actes à faire par patient;
- Des petits rendez-vous qui s’enchainent toute la journée;
- Un rythme de travail très soutenu, voire difficilement tenable ;
- Un stress constant ;
- Un résultat limité en fin de mois…
La solution est simple.
Pour rassurer les patients : il faut créer une relation de confiance avec eux.
Il faut qu’ils aient à la fois confiance dans votre diagnostic et dans votre capacité à les soigner au mieux.
Et pour cela, il y a toute une démarche, à mettre en place dès le 1er rendez-vous.
Avec un fil conducteur très simple à suivre tout au long de vos échanges avec le patient :
C’est Pierre, un des chirurgiens-dentistes avec qui je discutais récemment, qui le formule très bien.
(Il tient cette formulation de son professeur de fac, le Dr Joseph Guez.)
« Il faut dire au patient que son cas est unique,
mais que vous en avez soigné des dizaines et des dizaines comme lui ! »
Cette parole de dentiste vaut de
l’or…
Si vous voulez tout savoir sur comment suivre ce fil conducteur avec chaque patient je vous l’explique en détail dans mon programme Dentiste Épanoui :
Chaque étape de la relation avec le patient est expliquée pour qu’à tout moment il se sente unique, en étant convaincu que vous savez traiter les cas comme le sien.
Le résultat :
- Plus d’acceptations de vos propositions de plans de traitements ;
- Des rendez-vous plus longs ;
- Des pertes de temps réduites ;
- Des résultats bien meilleurs en termes d’avancement de vos traitements de satisfaction de vos patients …