Dans la catégorie des praticiens qui profitent du RAC 0 pour travailler « facilement » ?
Ceux dont tous (enfin presque tous) les traitements sont acceptés :
Parce qu’ils restent strictement dans les paniers remboursés à 100% ?
Bon, parfois ces praticiens aimeraient faire autrement.
Mais cela leur parait trop compliqué de devoir expliquer les différences de remboursements des options possibles…
Et parfois les patients auraient aimé autre chose…
… mais comme on ne leur propose pas vraiment, la question ne se pose même pas.
Ou bien êtes-vous plus souvent parmi les praticiens qui réalisent des traitements en dehors du RAC 0, et qui pratiquent souvent des réhabilitations globales ?
Ceux dont les patients suivent très souvent les recommandations, et acceptent majoritairement leurs plans de traitements.
Même avec des dépassements conséquents par rapport aux remboursements !
En fait, la vraie question est :
Comment expliquer la différence entre ces
2 catégories de praticiens ?
Pourquoi certains praticiens suscitent plus d’adhésion à leur proposition que d’autres ?
Cela n’a très souvent rien à voir avec la technicité des traitements que vous proposez.
Vous l’avez certainement constaté :
Les aspects techniques, scientifiques et médicaux (tout ce que vous avez vu en fac dentaire) jouent peu sur les acceptations de plans de traitement.
Deuxième hypothèse :
Les patients sont différents !
Alors, oui, cela joue.
Mais on voit souvent 2 cabinets dentaires dans le même quartier, le même environnement avec des pratiques complètement différentes.
(Et j’en ai rencontré beaucoup dans mes accompagnements…)
Certains courent toute la journée, réalisent essentiellement des soins courants…
... et au final s’épuisent plus
rapidement.
Quand d’autres, seulement quelques centaines de mètres plus loin, se font plaisir en réalisant des
traitements plus globaux, travaillent majoritairement en rendez-vous longs et ont un rythme de travail plus agréable.
Alors, d’où viennent ces différences ?
Soyons logiques
:
Si certains travaillent sur des traitements globaux et peuvent grouper leurs actes (car il y en a suffisamment à grouper !) ;
Cela dans le même environnement que d’autres
;
C’est que…
…C’est que les patients acceptent leurs propositions de traitement plus systématiquement.
Il s’agit donc d’une différence dans la façon de communiquer.
De présenter les choses au patient.
Et on mes clients me disent souvent :
« Mais je communique très bien avec mes patients ! »
Et c’est vrai :
La très grande majorité des praticiens communiquent très bien.
Ils connaissent les codes sociaux de bases liés à la communication :
Comme, entre autres, la politesse : « Bonjour », « Merci », « S’il vous plait »…
(Ce que parfois les patients oublient dans certaines circonstances !)
Bien communiquer c’est aussi s’exprimer clairement et logiquement.
Pour expliquer ses plans de traitement par exemple.
Et cela est bien entendu maitrisé par la très grande majorité des praticiens.
(Après 6 années d’études, le contraire serait dommage !)
Mais cela ne suffit pas !
C’est un peu comme si on me disait que tout le monde sait chanter.
Alors oui, tout le monde sait chanter :
Reprendre un air connu et le fredonner sous sa douche.
Ou même chanter quelques chansons pour un public familial ou amical.
Mais chanter
pendant 2 ou 3 heures d’affilé dans une salle de concert ?
Gérer son souffle pour être entendu pendant tout une représentation ?
Maitriser les partitions les plus difficiles
musicalement pour éviter les fausses notes et offrir une prestation de qualité de A à Z ?
Tout cela s’apprend.
Et ce travaille...
C’est d'ailleurs la différence entre un chanteur amateur et un professionnel :
Le premier fait les choses d’instincts, comme il pense et sans avoir jamais appris.
(Tout le monde a une voix !)
L’autre s’est formé.
A appris des techniques de respiration, de chant, de placement de voix.
Et s’entraine régulièrement.
Parce qu’il doit offrir une prestation professionnelle.
C’est son métier.
Sa « réussite professionnelle » en dépend.
C’est la même chose pour vous :
Entre « communiquer » de façon instinctive et spontanée et présenter vos plans de traitements de façon professionnelle en utilisant les meilleurs outils de communication (qu’on ne vous enseigne pas à la fac dentaire !), il y a une différence.
Votre réussite professionnelle en dépend :
Sans acceptation de vos plans de traitement,
rien ne se fait.
Au mieux, quelques soins par-ci, par-là.
Au pire le patient choisit d’aller se faire soigner ailleurs.
C’est pourquoi j’ai mis dans mon programme Dentiste Épanoui tous les outils indispensables pour vous aider à « communiquer de façon professionnelle » avec vos patients :
- Comment les écouter pour détecter les freins et les motivations non -cliniques qui vont les pousser à accepter /refuser vos propositions de traitement ;
- Comment présenter vos plans de traitements en tenant comptes de ces freins et motivations ;
- Comment parler de vos honoraires (au bon
moment, au bon endroit et de la bonne façon !) ;
- Comment répondre aux questions et aux objections des patients pour renforcer le lien de confiance…
- - …
Le résultat ?
Des acceptations de plan de traitement plus systématiques, un rythme qui se ralentit au cabinet dentaire (avec les actes que l’on groupe en rendez-vous longs !), et
des patients plus satisfaits.