Votre activité est largement déterminée par vos patients.
Et surtout par 2 éléments dépendants des patients que vous connaissez certainement :
1. Leurs pathologies en bouche ;
2. Leur volonté de se faire soigner (ou pas !).
S’il n’y a rien à faire en bouche, cela vous limite, forcément.
Donc sans pathologie, point de soin.
Hormis des petits soins courants, chronophages et peu rémunérateurs.
S’il n’y a aucun besoin de réhabilitation globale, de prothèses ou autres actes élaborés, vous ne pouvez pas les inventer…
Ou alors, on tombe dans le « sur-traitement », éthiquement et moralement condamnable.
(Si ce n’est judiciairement, bien entendu…)
Le 2ème facteur, qui peut vous limiter, c’est la volonté de vos patients de se faire soigner.
Ou pas !
Pour différentes raisons.
Mais toujours est-il que le patient décide et qu’il s’il dit « Non », c’est non :
Rien ne se passe, vous n’allez tout de même pas le soigner de force !!!
Donc, nous avons bien 2 facteurs déterminants pour l’activité de votre cabinet dentaire.
Comment pouvez-vous jouer sur ces facteurs ?
Commençons par les pathologies en bouche :
Avec des patients "jeunes et en bonne santé", que faire ?
(Nous verrons le cas des acceptations/refus de traitement dans un autre mail…)
Ici on trouve en général 3 types d’actions à mettre en place :
1. Changer de patientèle !
Si vos patients sont tous en bonne santé, à moins de jouer au Dr Knock, vous n’irez pas loin.
Donc, si vous en avez la possibilité, un déménagement peu vous permettre de retrouver une patientèle avec une santé buccodentaire qui vous permette d’exprimer votre talent et de mettre en œuvre votre savoir-faire.
Seulement voilà, c’est radical comme solution.
Et plutôt couteux : il faut retrouver un local, transférer son matériel, récréer sa patientèle, changer de vie…
Bref, tout le monde ne pas se le permettre et n’en n’a pas envie…
Autre solution :
2. Adapter et diversifier « son offre dentaire » :
Ici il s’agit d’offrir plus de services de soins dentaires pour vous adapter à ce dont vos patients ont besoin et ce qu’ils veulent :
Une partie de vos patients n’ont peut-être de grosses réhabilitations à réaliser, mais ils ont peut-être des souhaits en termes d’esthétique, de prophylaxie par exemple.
En fait cela revient à être un omnipraticien avec une gamme de solutions thérapeutiques la plus étendue possible, ou la plus proche possible de ce dont a besoin votre patientèle.
Cela passe parfois par des formations supplémentaires pour acquérir de nouveau savoir-faire.
Enfin, la dernière et non la moindre des pistes à explorer :
3. Organiser son temps au mieux :
L’idée ici est de donner la priorité aux patients avec de gros besoins de réhabilitation.
Ils sont peut-être moins nombreux pour vous que dans d’autres « patientèles », mais il y en a toujours :
Impossible de se retrouver avec 100% de patients tout identiques et en bonne santé !
Donc l’idée est d’avoir des règles de gestion de rendez-vous pour que ces patients-là, ceux qui souffrent, qui ne peuvent plus mâcher, qui ont de vrais problèmes de santé bucco-dentaires…
… passent avant les autres.
Ce qui est éthique : ils ont vraiment besoin !
On soigne en priorité ceux qui en ont des problèmes de santé buccodentaire, en commençant par les cas les plus sérieux.
Ceux qui sont prioritaires.
Cette solution-là fonctionne très bien.
Elle demande évidemment de revoir certaines façons de faire, de prendre du recul et d’optimiser son organisation du temps…
C’est pour vous aider à la mettre en place pas à pas que j’ai créé mon programme Dentiste Épanoui.
Vous allez y voir comment adapter votre offre et surtout votre organisation à votre patientèle, pour que vos patients soient encore plus satisfaits et vous aussi !