De nombreux confrères et consœurs me disent que leurs délais de rendez-vous sont à 3, 4 voire 5 mois.
Il est vrai que dans l’Est, comme dans beaucoup d’autres régions, cela est plus que courant.
Vous connaissez peut-être cette situation…
Avec toutes les conséquences que cela a :
• Mécontentement des patients (normal, certains souffrent, d’autres sentent que leur état se dégrade sans soins…);
• Stress sur toute l’équipe dentaire : de la personne qui prend les appels au praticien, tout le monde est sous pression ;
• Saturation des agendas : parce qu’on essaie d’en faire le plus possible pour soigner le plus grand nombre
de patients…
Bref, une tension permanente au cabinet et un stress de moins en moins supportable.
En démarrant mon activité, il y a 32 années, j’ai été confronté à ce problème.
Mais de façon plus aigüe encore que la plupart de la profession.
Pourquoi était-ce plus grave ?
Parce que jeune praticien qui reprenait un cabinet, j’avais déjà beaucoup de demande.
Un agenda qui se remplissait très vite.
Et surtout beaucoup de mes patients, travaillait en usine dans les environs.
Or,
ces patients ne connaissaient leur planning de travail que 2 semaines à l’avance :
IMPOSSIBLE pour eux de s’engager sur un rendez-vous au-delà de ces 15 jours.
Ou alors, ils appelaient tout le temps pour
décaler, repousser, annuler…
L’enfer…
Très rapidement j’ai compris qu’il fallait que je m’adapte.
Que je trouve la bonne solution.
Sinon, mes journées allaient se passer à attendre des patients qui ne peuvent pas
venir, à boucher des trous dans mon agenda, à tenter de trouver une place pour la semaine suivante (« Parce que là, je suis certaine de venir, Docteur »)…
Et évidemment, cela était d’autant plus vrai pour les plans de traitement acceptés par mes patients : il y avait parfois de très belles réhabilitations à faire…
…
mais où placer ces rendez-vous dans les 2 semaines à venir ???

Ma première idée :
Travailler plus.
Allonger les heures de travail.
Le résultat ?
Une syncope au cabinet dentaire le vendredi 13 avril 1990 en fin de
journée…
Bref, je devais trouver la bonne solution…
Alors, j’ai changé.
Parce que je n’avais pas le choix…
J’ai appliqué des principes simples.
Certains au départ contre-intuitifs.
Et donc parfois difficiles à mettre en œuvre…
D’autres sont évidents et faciles à mettre en œuvre.
Mais grâce à ces principes, cette contrainte absolue de devoir réduire le rythme tout en conservant des délais de rendez-vous est devenu LA grande force de mon cabinet aujourd’hui !
Ces principes, j’aimerais les partager avec vous.
Parce que je sais que s’ils ont fonctionné pour moi, ils peuvent fonctionner pour vous.
C’est ce que je vous propose de faire le jeudi 6 octobre à NANCY.
(Au Mercure, en face de la gare)
Inscrivez-vous ICI maintenant !
(Attention, seulement 20 places disponibles).