Bonjour ,
Les symptômes dont souffrent beaucoup de praticiens de l’art dentaire que je rencontre se ressemblent beaucoup
:
Fatigue, découragement, lassitude...
Et parfois l’impression d’être pris au piège.
Au piège de la course en avant : il faut continuer à travailler pour vivre, rembourser les emprunts, financier les études des enfants.
Pour financer aussi les vacances loin de tout cela, au soleil et dans cadre et un cadre réconfortant.
(Donc en général, les besoins financiers des praticiens vont en augmentation avec les années.)
Cette fatigue et cette sensation d’être piégé viennent très souvent d’un agenda complètement congestionné.
Sur plusieurs mois parfois.
Avec des rendez-vous « courts » : en général d’une
demi-heure, à quelques exceptions prêt…
Ces rendez-vous « courts »
entraine un stress permanent, une course de tous les instants.
Et à moyen et long terme, une question se pose :
Est-ce que je vais tenir ce rythme et cette pression longtemps ?
Que faire si je souhaite ralentir sans renoncer à mon niveau de revenus ?
Cette question, beaucoup de praticiens se la posent.
Et c’est normal.
Et s’ils se posent
souvent la même question, c’est qu’ils sont dans la même situation.
Et cela vient beaucoup des
patients.
Qui se ressemblent beaucoup pour une bonne partie d’entre eux :
Ces patients qui veulent tout, tout de suite et le moins cher possible.
C’est humain : personne n’envisage que sa santé, même uniquement bucco-dentaire, est mauvaise.
On vient consulter pour un contrôle et un détartrage en espérant qu’il n’y
ait rien d’autre.
Les patients espèrent des « petits soins ».
Ceux qui sont très bien remboursés : ça les arrange !
Du coup, il est simple de répondre à cette demande.
On leur parle des petits problèmes basiques, pris en charge : les soins conservateurs courants.
Et cela se fait lors de « petits » rendez-vous (entre 20 et 40 minutes maximum) en
majorité.
Car cela convient à tout le monde :
- Les patients qui restent peu de temps au fauteuil ;
- Le praticien qui voit beaucoup de patients par jour, qui évite la peur des rendez-vous manqués (1/2 h dans la
journée, on s’en fiche quand on a 25 patients ) !
Et puis c’est quand même un usage très répandu dans la
profession.
Tout le monde y est habitué.
Mais cela donne les symptômes dont nous avons parlé plus haut :
Fatigue, sensation de course permanente, stress…
Comment faire autrement ?
Le point clé, ici c’est le patient :
Comment jouer sur la conscience qu’il a de sa santé buccodentaire ?
Si par exemple vous aviez des patients qui comprennent votre diagnostic :
Au-delà du contrôle/détartrage, ils voient qu’il y a beaucoup d’autres choses à faire pour préserver leur santé
bucco-dentaire.
Au lieu des 3 ou 4 caries et du tartre à éliminer, ils comprennent qu’il faut une réhabilitation plus globale.
Alors, c’est logique, le patient va accepter un traitement plus ambitieux s’il a compris les enjeux de sa santé buccodentaire.
Il voit bien qu’il y a un danger à ne rien faire.
Surtout si vous mettez votre
diagnostic en lien avec ses ressorts psychologiques à lui : il comprendra d’autant mieux ce diagnostic.
Alors
il accepte un traitement bien au-delà du contrôle / détartrage / carie qu’il avait envisagé.
Et s’il accepte un traitement global, du coup, vous avez des actes à grouper.
C’est la possibilité de pratiquer les fameux rendez-vous longs.
Ces rendez-vous qui facilitent aussi la vie du patient :
- il revient moins souvent chez vous ;
- Son traitement avance bien plus vite !
C’est tout bénéfice pour tout le monde !
Et pour vous, c’est un gain énorme de productivité
!
Regardez le schéma des pertes de temps en fonction de la durée des rendez-vous !