Beaucoup de praticiens que je rencontre souffrent.
Parce qu’être chirurgien-dentiste, c’est difficile.
D’accord, il a y de nombreux avantages :
• Le statut social,
• La liberté de l’exercice libéral,
• La satisfaction de soigner ses patients, d’être utile,
• Les revenus élevés parmi les professions de santé…
Et face à cela, il y a aussi de nombreux inconvénients.
Qui pèsent très lourd dans la balance :
• Le stress
permanent de l’activité,
• La charge mentale du « chef d’entreprise libérale » sur qui tout repose,
• La fatigue occasionnée par les gestes techniques et hyper précis à réaliser tous les jours,
• Les relations parfois tendues avec les patients, qui ne comprennent pas (ne veulent pas comprendre ?) les contraintes d’un cabinet
dentaire,
• Les revenues pas toujours en corrélation avec les efforts et le stress vécus…
Alors, on constate que le taux de burn-out, d’épuisement professionnel, chez les chirurgiens-dentistes est aussi l’un des plus élevés parmi les professions de santé.
Tout cela est vraiment paradoxal !
Mais pourquoi ?
Comment expliquer ce paradoxe ?
Un principe l’explique très bien.
Un principe de management.
Qui s’applique partout.
Et surtout aux chirurgiens -dentistes.
Quel est ce principe ?
Et bien c’est le fait que ce qui rend les gens heureux c’est de
pouvoir faire un travail de qualité.
Tout simplement.
Si vous ne pouvez pas faire un travail de qualité, pour quelques raisons que ce soit, vous vous démotivez.
Voire, vous vous épuisez.
Et le burn-out guette…
Et dans l’art dentaire, c’est parfois compliqué de faire vraiment un travail de qualité.
De qualité, pas uniquement du point de vue technique : là, les praticiens sont en général très bien formés.
Et beaucoup continuent à se former après leurs études…
Mais pour faire de la qualité, encore faut-il que les patients acceptent les plans de traitement dont ils ont besoin…
Ce qui n’est pas toujours le cas.
Et face au refus des patients : impossible de délivrer la meilleure qualité de travail qui soit !
Ensuite, comment faire du travail de qualité quand on reçoit plus de 20 patients par jour ?
On n’a mathématiquement pas le temps de faire tout le travail qualitatif qu’on pourrait faire.
Et cela est frustrant.
Vous connaissez peut-être ce sentiment face à une journée surchargée de rendez-vous ?
Comment faire un travail de qualité quand les délais de rendez-vous s’allongent un peu plus chaque mois ?
Pourtant cela fait aussi partie de la qualité du travail du praticien :
pouvoir traiter les patients dans un délai raisonnable, avant que leur santé buccodentaire ne se dégrade…
Tout cela est très fréquent dans la profession.
Parce que les parcours de
formation proposent d’excellents outils scientifiques & techniques, en revanche, ils oublient complètement d’autres outils indispensables à un travail de qualité.
Ces outils ?
La gestion de l’agenda.
La détection des freins et des motivations des patients.
La présentation des plans de traitement.
La gestion des relations avec les patients « difficiles ».
…
Imaginez que vous ayez tous ces outils :
- Des principes simples de prises de rendez-vous pour éviter les pertes de temps, réduire les délais de rdv et gérer les urgences ;
- Des questions logiques à poser à vos patients pour savoir ce qu’eux veulent, au-delà de leur santé buccodentaire (ce qui va les faire accepter de se faire soigner…) ;
- Des moyens faciles pour faire coïncider votre proposition de plan de traitement aux attentes réelles de vos patients (que vous avez détectés grâce aux questions que vous leurs avez posées…) ;
- Des façons de vous exprimer avec assertivité tout en préservant la relation avec les patients…
Avec tous ces outils, vous feriez un travail de bien meilleure qualité :
Vos journées seraient beaucoup plus productives (sans toutes les pertes de temps habituelles, avec les urgences prises en compte…)
;
Vos patients seraient beaucoup plus en confiance (se sentant écouté suite à vos questions sur leurs vrais désirs) ;
Ils se sentiraient compris par vos présentations de plan de traitement tenant compte de leur situation dentaire Et de leurs motivations à se faire soigner (parfois très éloignés de la santé : l’esthétique en est un bon exemple…) ;
Et les patients difficiles accepteraient plus facilement vos contraintes (les ayants bien comprises)…
Bref, cela changerait certainement beaucoup de choses.
Et vous permettrait de faire un travail de meilleure qualité, pas uniquement techniquement.
Tous ces outils, je les ai mis dans mon programme Dentiste Épanoui.
Et si vous voulez les tester GRATUITEMENT, vous pouvez le faire jusqu’à dimanche soir, 21 août, minuit :
Pendant 6 semaines, vous commencer à changer pas à pas certaines de vos façons de faire.
Si cela vous convient, c'est parfait.
Dans le cas contraire, vous stopper le 1er règlement par un simple e-mail.