Vous connaissez certainement cette sensation :
Il est 19H, votre 21ème patient vient de sortir.
Vous vous sentez épuisé.
L’assistante vous pose une question simple :
Quand voulez-vous replacer le rendez-vous de Mme Durant ?
Elle a annulé en laissant un message.
Et l’assistante ne sait pas où replacer ce rendez-vous…
(Elle aussi est fatiguée…)
Mais là, vous êtes vidé !
Lessivé.
Rincé…
Après une telle journée, les connexions ne se font plus.
C’est aussi simple que cela :
- 21 patients.
- Des actes en bouche et de la concentration.
- Les positions pas toujours faciles à tenir…
- Et la petite discussion, même rapide, avec le patient...
(Bon, pour les derniers patients, cette ‘discussion’ ressemble plus à : « Au revoir et à bientôt ! » qu’à autre chose…)
Parce que le soir, vous n’avez qu’une envie :
Rentrez chez vous et débrancher votre cerveau.
Mais il faut répondre à cette question simple.
Sinon, ce sera encore un truc à faire demain.
Et c’est mieux pour l’assistante d’avoir sa réponse quand Mme Durant va rappeler.
Sinon :
Cela veut dire une interruption de plus demain !
Et c’est mauvais, ça, les interruptions…
Seulement, à 19H passé, après une telle journée, les connexions ne se font plus.
C’est ce qui arrive à beaucoup de praticiens qui ont ce rythme intense.
Avec un tel niveau de fatigue, on n’est plus capable de prendre une bonne décision, aussi simple soit-elle.
Alors cela peut énerver.
Et on peut avoir des mots désagréables pour l’assistante.
Et c’est dommage, car elle aussi est fatiguée.
Et en plus, elle a encore une montagne de stérilisation à faire…
Ou on peut prendre une mauvaise décision :
Placer ce rendez-vous vite fait en jetant un œil sur l’agenda rapidement.
Alors, oui, c’est réglé.
Le rendez-vous est placé et demain, quand Mme Durant rappellera, elle aura sa réponse.
Mais ce n’est pas du tout le moment opportun pour ce rendez-vous.
Il est placé trop tard : un moment où l’on est trop fatigué pour ce genre d’actes délicats.
Ou entre 2 rendez-vous que l’on va devoir écourter pour lui faire de la place.
Et à force, cela désorganise le planning...
Mais ça, vous vous en rendez compte dans votre voiture.
Ou le lendemain matin, au calme dans votre douche.
Il va falloir re-modifier cela.
Un truc en plus à faire.
À ne pas oublier…
Voilà une conséquence du rythme infernal que vous vivez tous les jours :
On finit par prendre des mauvaises décisions.
Ce n’est pas gravissime en soi.
Juste que cela s’ajoute au reste.
Aux 25 rdv par jour.
Une petite pierre de plus qui alourdit le fardeau de vos journées…
Et du fait de ces petites mauvaises décisions, du grand nombre de patients qui attendent un rendez-vous, votre agenda finit par ressembler à un empilement ininterrompu de rendez-vous sur les 6 prochains mois.
Avec des journées au rythme infernal.
Comme aujourd’hui.
C’est le lot de nombreux praticiens.
Parce qu’il faut bien soigner les patients, et avancer.
Il y en a tellement qui attendent un rendez-vous…
Comment sortir de ce cercle vicieux ?
Ce cercle vicieux de journées à rallonge, de rythme infernal et de rendez-vous placés trop rapidement dans le planning ?
Certains praticiens y sont parvenus, vous en connaissez certainement quelques-uns.
Le premier point c’est de se dire : STOP !
De relever le nez du guidon et de se dire :
« J’en ai assez !
Je veux des journées équilibrées, efficaces, productives et qui me laissent sur un sentiment d’accomplissement et pas dans un état total d’épuisement.
Avec une fatigue normale. »
Le deuxième point, c’est de définir vos règles de prise de rendez-vous à l’avance :
Tel type de rendez-vous à tel moment.
Et comme cela, quand la question se pose, la réponse est toute trouvée.
Même à 19H, quand on est épuisé :
On applique la règle et le rendez-vous est bien placé.
C’est ce que je vous le propose de le faire avec mon programme Dentiste Épanoui :
un module entier est consacré à la gestion du temps au cabinet dentaire.
Pour travailler sereinement, avec un rythme tenable à long terme et de façon la plus productive possible.