Vous arrive-t-il de ressentir un sentiment d’échec ?
Par exemple, vous faites de votre mieux pour présenter son état de santé bucco-dentaire à un patient.
Avec le traitement qui va bien.
Qui va permettre de stabiliser la situation, d’empêcher la perte d’une ou plusieurs dents qui peuvent être conservées.
Mais le patient refuse.
Il ne veut pas comprendre :
Pour lui, ce n’est pas si grave.
« Encore un truc que le Docteur veut me faire faire parce que ça l’arrange, lui. »
Et le patient décide de ne rien faire…
Ou vous arrivez trop tard :
Vous voyez bien qu’avec un peu plus d’hygiène et quelques actes simples vous auriez pu rétablir la situation.
Sauver une ou plusieurs dents.
Conserver une situation équilibrée et durable en bouche pour votre patient.
Mais là, c’est trop tard :
Maintenant il faut extraire, remplacer, réhabiliter sans pouvoir sauver ce qui aurait pu l’être.
Tout ça parce que le patient n’a pas effectué les contrôles réguliers que vous lui aviez recommandés…
Dans les 2 cas, j’imagine que l’on ressent un fort sentiment d’échec.
On se demande : « Est-ce que j’ai fait le maximum pour empêcher cela ? »
« Comment aurais-je pu faire mieux ? »
Cela m’est arrivé avec une de mes clientes.
J’en garde un très mauvais souvenir.
Un goût amer dans la bouche.
Cette praticienne se dévouait corps et âme pour ces patients.
Elle s’épuisait littéralement à en recevoir plus de 30 par jour :
Au milieu d’un désert médical, elle n’avait pas le choix, me disait-elle.
Alors, ses 2 assistantes et elle couraient toute la journée pour parer au plus pressé.
Avec un rythme de folie :
Même pour un cabinet dentaire, c’était beaucoup trop.
De plus, comme elle « bricolait » toute la journée, aucun traitement n’avançait vraiment :
Elle passait son temps à éteindre des feux qui reprenaient partout ailleurs.
La rentabilité de son cabinet était au plus bas.
Elle pratiquait essentiellement des petits soins rapides en attendant de faire mieux.
Donc, elle se rémunérait à peine : d’abord les 2 salaires de ses assistantes.
Sans elles, elle n’aurait pas pu travailler.
Un véritable sacrifice personnel.
Quand nous avons commencé à travailler ensemble, elle en était à un état de lassitude et de fatigue impressionnant.
Avec en plus chez elle un sentiment d’impuissance et une fatalité face à la situation qui rendait difficile tout changement dans son mode de fonctionnement.
Nous n’avons pratiquement rien pu faire.
Et puis subitement un problème familial est apparu.
La goutte qui a fait déborder le vase : le burn-out latent s’est déclenché.
Elle s’est retrouvée en arrêt pour plusieurs mois.
Et moi, je suis resté avec ce sentiment d’échec.
Parce que je savais qu’en arrivant quelques mois, quelques semaines plus tôt…
…j’aurais pu l’aider.
Le même sentiment que vous ressentez certainement quand vos patients refusent vos propositions de traitement.
Vous savez qu’il est rand temps d’agir, mais eux refusent !
Avec ma cliente, nous aurions pu revoir son agenda, lui ménager des temps récupérateurs, des moments pour avancer vraiment dans ses traitements, pour traiter les cas les plus urgents.
Nous aurions pu réduire les pertes de temps dans son activité, augmenter sa productivité et l’aider prendre du recul pour enfin respirer un peu.
Nous aurons pu travailler sur la prise en charge des patients pour les rassurer, surtout les inquiets qui n’avaient pas vu de praticien depuis des lustres…
Bref, il y avait mille choses à faire pour la soulager et l’aider à se préserver, elle.
Pour qu’elle continue son travail dans de meilleures conditions.
Pour son bien et aussi pour le plus grand bien de ses patients.
Mais je suis arrivé trop tard…
Comme quand vous recevez ce patient qui a laissé sa santé se dégrader petit à petit.
Et que vous n’avez plus qu’à réaliser de lourds travaux de réhabilitation, plus long, plus pénibles et plus coûteux pour le patient.
Alors pour vous éviter cela, j’ai créé le programme Dentiste Épanoui :
Le 1er programme en ligne pour aider les chirurgiens-dentistes à faire prendre conscience aux patients de leur état de santé buccodentaire.
Pour vous aider à créer le climat de confiance indispensable pour que les patients acceptent votre diagnostic et adhèrent à vos propositions de plan de traitement.
Pour vous permettre de comprendre les attentes cliniques et non cliniques qui motivent les acceptations ou les refus de traitements…
L’objectif de ce programme, entre autres :
Faire disparaitre ce sentiment d’échec face au refus d’un traitement nécessaire.
Au moins, si le patient refuse, il le fait en connaissance de cause.
Vous avez utilisé les meilleurs outils et les meilleurs protocoles pour lui expliquer.
Mais les praticiens qui ont mis en œuvre mes recommandations constatent que le nombre de refus diminuent plus que significativement…