Cela vous arrive peut-être de temps en temps : vous avez envie d’avancer rapidement.
De soigner vite et bien vos patients.
Cela pour différentes raisons :
Pour faire avancer le résultat du cabinet et être sûr de couvrir les frais fixes rapidement ;
Pour recevoir de nouveau patients plus vite.
Parce que c‘est en soignant que vous vous sentez au mieux :
En pratiquant cet art dentaire pour lequel on vous a formé en faculté.
Et c’est en soignant que vous rendez le meilleur service au patient.
Luc est dans le 1er cas :
Il a une forte pression sur le chiffre d’affaires.
Les frais fixes de son cabinet sont élevés.
Donc au début de chaque mois, il angoisse :
Va-t-il dépasser son « point mort » rapidement ?
Vous savez, le point mort :
La somme de chiffre d’affaires qui couvrent toutes vos dépenses fixes.
Au-delà, vous commencez à vous rémunérer.
En deçà…
Et plus vous dépassez ce point mort, mieux vous vous portez.
Parce que vous pouvez vous rémunérer plus confortablement…
Alors, en début de mois, c’est un peu la course :
On repart à zéro à chaque fois.
Et il faut atteindre ce point mort le plus vite possible.
Et cela stresse Luc.
C’est tout à fait normal et plutôt courant dans la profession.
Surtout quand les charges sont élevées.
Et c’est le cas pour Luc.
De plus son chiffre d’affaires mensuel est parfois irrégulier.
C’est ça qui lui met la pression.
Alors en début de chaque mois, il est impatient.
Impatient de réaliser ses traitements.
Et tout le reste l’ennuie, l’agace :
Les consultations où il ne se passe rien;
Il fait son diagnostic, avec parfois un détartrage rapide.
Mais ce n’est pas ce qui fait avancer le « schmilblick », si vous voyez ce que je veux dire...
Alors il va vite pour ces 1ers rendez-vous.
Il explique avec ces 3 grands écrans pour montrer les radios au patient.
On voit tout de suite qu’il sait de quoi il parle, Luc.
(Il a été enseignant pendant des années…)
Mais on sent aussi qu’il est pressé.
Le patient le sent :
tout cela est un peu rapide.
Et ensuite, pour parler argent, pour aborder le sujet des honoraires, c’est une assistante qui s’en occupe.
Luc ; lui, n’aborde jamais le sujet.
Pourquoi, pas ?
Après tout, il est là pour soigner, c’est le Docteur !
Mais comment le patient voit-il cela ?
Ce rendez-vous un peu trop rapide avec le Docteur…
Ces explications vite données...
Mais lui, le patient, aurait aimer un peu plus de détails, ou de temps.
Ou d’un je ne sais quoi pour ne pas se sentir « expédié »…
Le patient sent bien cette 'hâte' chez le docteur…
Et du coup, le patient se demande : pourquoi tant de stress ?
« Ai-je envie de me faire soigner par quelqu’un de pressé ? »
De stressé ?
Qui 'm’expédie' » ?
Et les acceptations de plans de traitement diminuent…
Au moment où on en a le plus besoin…
Et c’est dommage.
Une solution consiste à prendre son temps quand cela est indispensable :
Au premier rendez-vous.
Au moment de bâtir une relation de confiance avec le patient.
Et à aller plus vite ensuite :
À gagner du temps en organisant son temps de travail au mieux pour réaliser les traitements.
Pour atteindre et même dépasser le fameux point mort rapidement.
C’est ce que je vous propose de voir dans mon programme Dentiste Épanoui !