Quand est-ce que cela s’arrête ?
Ces rendez-vous qui s’enchainent les uns après les autres à un rythme infernal.
Ces journées et ses semaines épuisantes…
Ces patients qui se plaignent de ne pas avoir de rendez-vous plus tôt.
Et qui ensuite font trainer le démarrage de leur traitement…
… parce qu’ils attendent la réponse de la mutuelle.
Quand ils acceptent, parce que dès qu’il s’agit de gros traitements, c’est toujours plus compliqué.
Et tout ce stress que vous ramenez du cabinet dentaire à la maison.
En plus de rentrer tard, on se sent comme au travail : stressé, sous pression…
C’est ce que me disent beaucoup de praticiens.
Est-ce que cela vous arrive aussi ?
Cette impression d’être dans un véhicule en roues libres :
Mais qui le pilote ?
On voit bien que le compteur de vitesse indique que la limite est largement dépassée :
Trop de patients par jour qui défilent à toute allure sur le fauteuil…
On voit bien le compte-tour montre que le régime moteur est trop élevé :
Le niveau de stress trop élevé à supporter quotidiennement…
Et le voyant de température, lui, monte aussi dangereusement.
Pas encore dans le rouge mais on s’en rapproche…
La démotivation et l’insatisfaction qui s’installent.
Beaucoup moins envie de soigner ses patients pour si peu de résultats au final :
Parce que les traitements avancent trop lentement eux, comme les rentrées d‘argent qui y sont liées.
Que va-t-il se passer si cela continue ?
Quand est-ce que la sortie de route va arriver ?
Le burn-out est bien de trop fréquent dans la profession pour qu’on n’y pense pas…
Alors que faire ?
Quand on a l’impression d’être dans un véhicule qui dévale une pente à toute vitesse, la première chose à faire :
Appuyer sur le frein.
Ralentir et reprendre le contrôle.
C’est le seul moyen pour éviter de percuter un obstacle.
Ou pour éviter la sortie de route.
Et cela permet de repartir.
En conduisant calmement, sans à coup, en souplesse :
C’est-à-dire de recevoir un nombre de patients par jour qui vous permettent d’avancer rapidement leur traitement.
En les gardant un peu plus au fauteuil chacun.
Et cela réduit drastiquement le rythme.
Pour votre plus grand bien :
Moins de stérilisation, un défilé plus réduit de patients chaque jour, le temps d’avancer…
Et aussi cette conduite plus souple économise du carburant :
L’énergie du praticien est moins sollicitée, il n’est plus en permanence sur la réserve.
Et le soir, il lui reste suffisamment d’énergie pour la vie en dehors du travail !
Le passage à cette conduite plus souple demande de changer des habitudes.
De revoir certaines manières de faire.
Et s’est pour vous y aider que j’ai créé le programme Dentiste Épanoui:
Comme un stage de conduite automobile, ce programme vous permet d’adopter les meilleurs pratiques pour travailler avec le bon rythme, avec l’efficacité maximale et pour la plus grande satisfaction des patients et de l’équipe.