Il est normal pour un soignant de vouloir en faire plus.
Vous connaissez certainement ce sentiment :
Devant les appels incessants de nouveaux patients vous vous mettez la pression.
On se dit : « Je dois travailler plus ».
Mais plus, c’est difficile.
Parce que l’art dentaire est une activité épuisante :
La concentration, la précision qu’elle exige, les postures parfois délicates et la relation parfois tendue avec les patients puisent largement dans les ressources physiques et mentales.
Et cela épuise souvent les praticiens, si on n’y prend pas garde…
Alors pour satisfaire les patients, pour en recevoir plus, on est tenté d’augmenter le nombre de rendez-vous par jour.
Cela donne des journées à 30 patients.
Avec 10H au fauteuil (soyons optimiste !), cela fait 600 minutes au fauteuil, pour 30 patients : 20 minutes en moyenne.
(Sans compter les temps morts...)
Qu’a-t-on le temps de faire en 20 minutes en bouche ?
Et puis, au-delà de 20 patients par jour, le rythme est intense, digne d’un sprinter.
Sur une durée de marathon car c’est tous les jours de la semaine !
Alors en fin de journée, il arrive qu'on en fasse encore moins...
Alors on se sent facilement coincé :
Pour recevoir plus de patients et donner satisfaction au plus grand nombre, on diminue la durée des rendez-vous.
Mais comme on en fait peu avec ses petits rendez-vous, les patients doivent revenir souvent.
L’agenda est vite saturé.
Sur des mois à l’avance.
C’est frustrant pour le patient : son traitement avance trop lentement !
Déjà qu’il a attendu 6 mois pour son 1er rendez-vous…
En plus il doit revenir souvent…
C’est frustrant pour le docteur : il avance lentement.
Le rythme est plus qu’intense tous les jours.
Le stress et permanent.
Il faut gérer la situation dentaire ET les mécontentements des patients.
Tout cela pour un résultat, au final quand on regarde le compte en banque…
Beaucoup de praticiens que j’ai accompagné se sentaient condamnés à cela :
c’est une situation tellement courante dans la profession.
Et finelement, en regardant leur situation de près, nous avons trouvé des solutions.
Pour leur permettre de garder certains patients plus longtemps.
De faire avancer certains traitements plus vite.
De libérer plus vite de la place dans leur agenda.
Et au final de réduire le rythme.
En leur donnant un confort de travail dont ils rêvaient.
Et des revenus à la hauteur de leurs efforts.
Est-ce que cela est possible pour vous ?
Il faut voir :
Chacun a son contexte, son environnement, ses marges de manœuvres.
Je vous propose donc d’en discuter avec vous :
Appelez-moi et nous nous fixons un rendez-vous pour analyser votre situation.
Pour les 5 1ers praticiens qui m’appellent, nous verrons ensemble ce qu’il est possible de faire !
Et comment il est possible d’arriver à un résultat différent.
À vous de jouer : mon n° 06 99 08 29 28.