C’est en forgeant que l’on devient forgeron ;
C’est en fraisant que l’on devient chirurgien-dentiste.
Et bien NON !
Enfin, OUI et NON.
OUI, il est évident que pour les aspects techniques et pratiques de votre art, C’EST VRAI :
La répétition des actes et l’utilisation fréquente des outils vous donne une habitude, une aisance qui vous fait gagner du temps et accroit la précision de vos gestes.
Votre expérience vous permet de progresser dans votre art dentaire.
Si en plus vous ajoutez à cela des formations complémentaires à votre parcours de base, vous allez encore vous améliorer.
Et vous épanouir dans votre exercice en pratiquant des actes intéressants :
• valorisants techniquement ;
• efficaces pour la santé de vos patients et leur confort ;
• rémunérateurs pour vous, à la hauteur de vos efforts.
Mais voilà, dans la réalité, cela ne se passe pas toujours comme ça.
Loin de là.
Vos journées ne se passent pas toutes « comme sur des roulettes ».
Malgré vos 10, 15 ou 20 ans d’expérience… ;
Même avec l’expérience, on ressent la fatigue des longues journées ou des longues semaines de travail.
(D’autant plus avec les ans qui passent d’ailleurs…)
Même avec l’habitude, le stress permanent de tant de cabinets dentaires vous affecte encore, voire plus…
Même avec le temps, votre résultat financier décolle trop peu par rapport aux contraintes et à la fatigue ressentie…
C’est bien en fraisant que l’on devient chirurgien-dentiste chevronné.
Mais ce n’est pas en fraisant que l’on devient forcément plus à l’aise pour expliquer les traitements aux patients, plus serein, plus à l’aise financièrement, etc, etc.
Et surtout : ce n’est pas en fraisant que l’on devient plus épanoui dans son métier.
Pourquoi ce phénomène ?
Tous simplement parce qu’il vous manque une partie des outils.
Les bons outils pour réaliser votre tâche au mieux.
Pour vos patients.
Et pour vous.
Non, le docteur qui court toute la journée et s’épuise avec 25 patients différents quotidiens n’a pas les bons outils de gestion du temps.
Celui qui accueille seulement 8 patients par jour en moyenne, et qui finit sa journée moins fatigué et satisfait de son travail, oui.
Non, le praticien qui peine à convaincre ses patients d’accepter les traitements dont ils ont vraiment besoin n’a pas les bons outils de communication.
Celui dont la grande majorité des patients acceptent les propositions de traitement, oui.
Non, le docteur qui case les urgences comme il peut en désorganisant tout son planning pour soulager ses patients n’a pas les règles efficaces de gestion de ces « imprévus ».
Celui qui arrive à soulager ses patients sans bouleverser son agenda, oui.
Non, le praticien qui se fâche (même à raison !) avec ses patients pour les retards, les rendez-vous ratés, voire les impayés n’a pas les outils de prévention indispensables au cabinet dentaire.
Celui qui communique en amont sur ces sujets et du coup limite grandement leur impact négatif, oui.
Entre les 2 types de praticiens la différence est grande.
Et c’est normal : le 1er travaille comme tout le monde.
Au feeling.
En reproduisant ce qui se fait le plus dans la profession.
Parce que personne n’a parlé de ces sujets au cours de son parcours universitaire.
(On y acquiert avant tout les connaissances scientifiques et techniques sans lesquelles rien ne se fait !)
Le second a remis en cause toutes ces habitudes de travail.
Il a acquis les bons outils.
Et les a mis en place.
Cela demande du temps, des efforts pour changer ses habitudes, de la persévérance.
Et cela donne d’excellents résultats !
Cette démarche de changement, je vous propose de la tester avec la formation : « Les 7 Principes pour retrouver Bonheur, Sens et Prospérité au cabinet dentaire »